Israël est un État démocratique qui défend des valeurs universelles telles que :
L’État de droit : Israël est une démocratie parlementaire où le pouvoir est exercé par des institutions élues. Les élections sont libres et régulières, et les citoyens, quelles que soient leur religion ou leur origine ethnique, ont le droit de voter et d’être représentés.
La liberté religieuse : Israël garantit la liberté de culte pour toutes les religions. Les Juifs, Musulmans, Chrétiens, Druzes, Bahaïs et autres groupes religieux coexistent et pratiquent leur foi librement. Jérusalem, ville sacrée pour les trois grandes religions monothéistes, symbolise cette coexistence.
L’égalité et l’inclusion : Bien que des défis subsistent, Israël cherche à promouvoir l’égalité pour tous ses citoyens, indépendamment de leur origine ethnique, religieuse ou sociale. L’adoption d’enfants nés par GPA est admise, et l’adoption par des couples homosexuels l’est également. Des efforts sont faits pour inclure les minorités dans les domaines de l’éducation, de l’emploi et de la vie publique, avec des politiques de discrimination positive mises en place.
Les droits de l’Homme : La liberté d’expression, le droit à la vie privée, la liberté de la presse et l’égalité des genres sont des piliers de la société israélienne.
La paix et la coexistence : Israël a toujours affirmé son désir de vivre en paix avec ses voisins et a signé des accords de paix historiques avec l’Égypte et la Jordanie. Les efforts diplomatiques tels que les Accords d’Abraham témoignent de cette volonté de coexistence pacifique.
La lutte contre le terrorisme : Face aux menaces continues de groupes comme le Hamas, qui prône l’élimination d’Israël et des Juifs dans sa charte, Israël défend le droit de ses citoyens à la sécurité. Mais dans cette lutte, il maintient un cadre légal et humanitaire, cherchant à minimiser les souffrances civiles.
Les innovations pour l’humanité : Israël est un leader mondial en matière d’innovation technologique, médicale et agricole. Ses contributions dans ces domaines profitent à l’humanité entière. Israël utilise ses ressources intellectuelles et technologiques pour résoudre des problèmes globaux, montrant ainsi son engagement envers l’amélioration de la qualité de vie à travers le monde. Pour ne citer que quelques exemples, certaines inventions que le monde doit à Israël incluent : l’invention de Waze, une application de navigation utilisée mondialement ; le ReWalk, un exosquelette motorisé qui aide les personnes paraplégiques à marcher à nouveau ; et l’irrigation goutte-à-goutte, inventée en Israël, qui a révolutionné l’agriculture mondiale en permettant la culture de terres arides tout en économisant de l’eau. Cette technique est aujourd’hui utilisée dans des zones désertiques à travers le monde pour assurer une production alimentaire durable. De plus, Israël est pionnier dans les recherches sur les traitements contre le cancer, avec des avancées dans les immunothérapies et la détection précoce.
Ainsi, Israël est non seulement une démocratie engagée, mais aussi un acteur international tourné vers la défense des droits humains et de la paix.
Cependant, vivre en paix avec des voisins frontaliers qui prônent la haine et la destruction d’Israël est un défi immense. Le Hamas, dans sa charte fondatrice de 1988, appelle non seulement à la destruction de l’État d’Israël, mais à l’extermination des Juifs à travers le monde. Cette charte ne laisse aucun doute sur les intentions du mouvement. L’article 7 de la charte fait référence à un hadith qui appelle au meurtre des Juifs :
« Le Jour du Jugement ne viendra pas tant que les Musulmans n’auront pas combattu les Juifs et que les pierres et les arbres diront : ‘Ô Musulman, il y a un Juif derrière moi, viens et tue-le.' »
Ce passage religieux, utilisé par le Hamas pour justifier ses attaques contre Israël, souligne l’ampleur de la menace existentielle à laquelle le peuple juif est confronté dans ce conflit. Il ne s’agit pas simplement de revendications territoriales, mais d’une idéologie qui appelle à l’éradication pure et simple de la communauté juive.
Cette idéologie radicale est enracinée dans le projet des Frères musulmans depuis 1928 et refuse toute coexistence avec l’État juif. Le Hamas, comme les Frères musulmans (y compris le Hezbollah), voit dans sa disparition la seule voie possible.
Malgré cela, Israël a constamment tendu la main à ses voisins et a toujours cherché des moyens de bâtir la paix. Depuis les Accords d’Oslo jusqu’aux Accords d’Abraham, l’histoire d’Israël est celle d’une quête ininterrompue pour la paix et la coexistence, même lorsque la violence est infligée à ses citoyens. L’État hébreu a choisi de se défendre tout en garantissant des droits et des opportunités aux minorités vivant sur son sol, prouvant que la coexistence est possible, même dans les conditions les plus difficiles.
Parmi ces efforts, on trouve des exemples frappants de respect pour toutes les communautés. Les Druzes, les Bédouins et les Arabes israéliens, qu’ils soient musulmans ou chrétiens, ont leur place dans la société israélienne. Les Bédouins, souvent marginalisés dans d’autres pays, bénéficient en Israël de programmes d’éducation et de formation professionnelle qui leur ouvrent des opportunités de développement. Les Druzes, quant à eux, sont pleinement intégrés dans les institutions de l’État, notamment dans l’armée et la fonction publique, illustrant la diversité du pays.
Le silence du monde démocratique face au terrorisme
Aujourd’hui, Israël se bat pour son existence après le pogrom que les Juifs ont subi le 7 octobre 2023, à la suite d’une attaque sans précédent du Hamas. Des crimes contre l’humanité ont été commis sur des êtres humains, au motif qu’ils étaient Juifs, sans distinction d’âge ou de sexe, y compris sur des embryons de femmes enceintes. Viols, tortures, actes de barbarie, mutilations, et j’en passe, le tout filmé par les terroristes eux-mêmes qui se réjouissaient et célébraient l’innommable massacre. À ce jour, il y a toujours plus de 100 otages détenus, vivants et morts, sans que quiconque ne connaisse leur sort. Privés, bien sûr, de toute aide humanitaire… Il est clair que l’objectif n’était pas une conquête de territoire. Rappelons au passage qu’Israël s’est retiré de Gaza en 2005 dans le cadre d’un plan de désengagement unilatéral, qui a entraîné l’évacuation des colonies israéliennes et le retrait des forces militaires israéliennes de la région. Les civils de Gaza ont élu le Hamas lors des élections législatives de janvier 2006.
A ce jour, plus de 26000 tirs de roquettes, missiles et drones confondus ont été lancés sur Israël.
Il existe des causes justes qui doivent être combattues. La lutte contre le terrorisme en est une. Pourtant, contre toute attente, Israël reste souvent seul dans ce combat. Les grandes puissances démocratiques, malgré leur engagement en faveur de la défense des droits de l’homme, hésitent à soutenir activement Israël dans sa lutte contre les groupes terroristes Hamas et Hezbollah.
Cette situation est inadmissible. Nous sommes en train de revivre ce que d’autres ont vécu et dénoncé avant nous. Alors, pourquoi ne pas tirer des leçons de l’histoire ? « Le mal n’est pas seulement ce qui est fait, mais aussi ce qui est passé sous silence. » « Eichmann à Jérusalem : Rapport sur la banalité du mal, » publiée en 1963. (Hannah Arendt)
Le terrorisme qui frappe Israël est une menace pour l’humanité tout entière. En fermant les yeux sur cette violence, la communauté internationale permet au mal de prospérer, et il est déjà à leur porte et dans leur lieu. Combien de personnes ont déjà été assassinées en France par des terroristes islamistes ! Personne ne bouge. Sont-ils en train de tomber dans « la banalité du mal » ? Cette inertie flagrante n’a aucun sens. Qu’attendent-ils ?
Un appel à l’action
Si les démocraties prenaient une position claire et unie contre ceux qui propagent la haine, contre ceux qui, comme le Hamas, le Hezbollah ou l’Iran, veulent détruire Israël, elles contribueraient non seulement à la paix au Moyen-Orient, mais à un monde plus sûr pour tous, en commençant par chez eux. Israël ne cherche pas la guerre, mais une paix durable, une paix où toutes les religions et tous les peuples pourraient coexister, comme c’est déjà le cas à l’intérieur de ses frontières.
La quête de paix d’Israël n’est pas un vœu pieux, mais un engagement réel, auquel toute la communauté internationale devrait répondre par des actes.
Sandrine DRAY
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