VIVRE EN ISRAEL

ALYAH ME VOILA !

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Peut-on vivre sans croyance ?

J’accompagne des groupes d’enfants dans l’apprentissage de la médiation à l’école.  C’est une experience extraordinaire. Je suis toujours admirative devant des enfants. Ils sont tellement spontanés, naturels, emplis de joie de vivre ,créatifs, attentifs, sensibles, plein de bon sens, touchants et purs.

J’ai grand plaisir a parler aux jeunes enfants, parce qu’ils ont des réflexions très pertinentes et nous font revisiter la vie et le monde avec des yeux nouveaux, curieux et passionnés. Pour les enfants, l’impossible n’existe pas.

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Doit-on vraiment se préoccuper de l’avis des autres ?

Vous voulez progresser rapidement dans votre nouvelle vie en Israël ?

Apprenez à ne plus vous comparer aux autres. Du genre, « si mon voisin essaie d’apprendre l’hébreu déjà depuis 5 ans, c’est sûr qu’apprendre l’hébreu n’est pas chose facile, voire chose possible ». « Si la majorité des français passe par le call center pour « survivre » , c’est sûr que le monde du travail israélien n’a rien à proposer aux francophones qui ne maitrisent pas l’hébreu ». « si tout le monde préfère vivre à Jérusalem, c’est bien qu’il est préférable d’y vivre » aussi.

Ce qui convient aux autres, peut ne pas vous convenir forcément.

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La alyah pourra t-elle changer votre vie ?

La majorité des gens se soucient principalement de régler leurs « urgences ». Les urgences sont tous les tracas du quotidien. Ces tâches ingrates qui nous bouffent 80% pour ne pas dire 90% de notre temps, de notre énergie et de notre vie.

C’est la course. Il faut s’occuper de régler les factures, du travail, de la banque, des impôts, de la logistique de la maison, de la voiture, des enfants, du boulot à gérer ou à trouver, du ménage peut être aussi, des courses, des réunions parents élèves, des voisins, de la poste, etc, etc, etc…Chacun d’entre vous saura exactement à quoi correspond ses propres urgences. Il s’agit de tout, sauf de ce qui est vraiment important pour nous. Il s’agit des corvées incontournables qui nous pourrissent la vie. Décider de dire STOP au traitement des urgences, c’est décider de changer de vie.

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Quel est le premier piège à éviter en Israël ?

En Israël, pas le temps de geindre, de se plaindre ou de dire « ce n’est pas moi c’est lui ».  Cessez de vous trouver des EXCUSES.

Celui qui n’accepte pas de concevoir que ses résultats sont le produit de l’ensemble de toutes ses actions va perdre des années…et peut être passer à côté de sa vie.

Soyons clairs, vous êtes responsables de vos résultats. Peu importe les circonstances. Plus tôt vous le comprendrez, plus tôt vous progresserez.

Etre responsable de ses résultats signifie que l’on comprend que selon les actions que l’on va accomplir, nous obtiendrons des résultats différents.

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Comment aider son ado à réussir son alyah ?

J’ai rencontré beaucoup de parents inquiets voire anxieux quant au devenir de leurs enfants ado en Israël.

Comment aider ces jeunes à se trouver et à se faire une place dans la société israélienne ? Ces jeunes qui viennent de quitter l’enfance et qui ne sont pas encore des adultes. Ces jeunes qui n’ont pas pu finir leur scolarité en France et qui doivent intégrer un nouveau système scolaire qui leur est totalement inconnu.

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5 Conseils pour apprendre l’hébreu

Voici 5 conseils utiles qui vous permettront d’apprendre l’hébreu.

Premier conseil : Ayez une écoute active. Le professeur écrit toujours le mot au tableau. Recopiez-le. Si vous n’arrivez toujours pas à comprendre le sens de ce mot grâce aux différentes explications du professeur et grâce au contexte dans lequel il va être utilisé, afin de vous le faire comprendre, vous serez toujours à temps d’en chercher le sens en un clic dans google translate ou dans tout autre dictionnaire.

Deuxième conseil : Ne perdez pas une occasion d’entendre parler hébreu. Vous devez impérativement vous familiariser aux sons de l’hébreu. Plus vous écouterez de l’hébreu et plus vous accélèrerez votre compréhension. On comprend avant de savoir parler. Donc allumer la radio israélienne, branchez-vous sur la télévision israélienne. Vous ne devez pas passer une journée sans avoir eu une écoute active et intensive d’hébreu.
Vous êtes au supermarché, vous entendez parler hébreu ? Ouvrez grand vos oreilles. Vous devez être connecté à chaque instant avec la volonté de comprendre ce que vous entendez. Au début vous n’entendrez que des chaines de mots. Par la suite, vous arriverez à séparer les mots les uns des autres. Pour enfin en connaître leur sens.

Troisième conseil : Sortez de votre zone de confort. Tentez de mettre en pratique ce que vous avez appris. Utilisez des mots, des phrases, avec des gens qui maitrisent l’hébreu. N’ayez pas peur d’avoir l’air ridicule. Ce que je vous dis là est d’une importance capitale. Il faut impérativement pratiquer. Répéter, répéter, répéter, jusqu’à ce que le ou les mots soient intégrés.

Quatrième conseil : N’attendez pas de maitriser le sujet pour agir. On n’attend pas de savoir parler l’hébreu pour parler hébreu. Provoquez des situations qui vous obligeront à parler en hébreu. Cela peut être dans un bus, avec un voisin, dans un magasin, à la poste… A vous de créer ces situations. Si vous maitrisez déjà quelques notions d’hébreu, n’hésitez pas à téléphoner à la compagnie de téléphone, à la compagnie des eaux ou même à la mairie, juste pour faire de petits exercices. L’appel téléphonique est un exercice très puissant de mise en pratique.

Cinquième conseil :Soyez engagé à deux cents pour cent dans votre processus d’apprentissage. Si vous avez des enfants, donnez l’exemple. Si vous êtes engagés dans le processus de l’apprentissage de l’hébreu vous serez d’autant plus performant. Montrez l’exemple c’est aussi un moteur qui fait avancer tout le monde.

 

BE HATZLAHA !
Sandrine DRAY

 

Tuez vos temps morts !

Un olé Hadash (nouvel immigrant) n’a pas une minute à perdre.

Pourtant, le premier piège dans lequel tombe la plupart des olims est le piège de la PROCRASTINATION. C’est à dire l’action qui consiste à ne pas agir ! Le fait de remettre à demain.  Demain j’apprendrai l’hébreu, demain, je ferai traduire ce papier que je viens de recevoir, demain j’enverrai ce CV (quand je maitriserai d’avantage l’hébreu), demain, demain, demain… Demain n’existe pas. Ce qui existe c’est l’instant que vous vivez maintenant.

Alors plutôt que de devenir dépendants de vos notifications Facebook, mails entrants, WhatsApp, selfies, Instagram et toutes ces choses qui vous font passer à coter de votre vie, rappelez-vous que vous démarrer une nouvelle vie en Israël et que pour que cette vie devienne la vie de vos rêves, celle que vous avez imaginé pour vous, avant de monter en Israël, il va falloir travailler et beaucoup travailler. Ce travail passe par l’exploitation maximal de votre temps.

Dès que vous avez une minute de libre, dans les transports, chez le médecin, en attendant les enfants à la sortie de l’école, ou n’importe où ailleurs, demandez-vous si vous ne pourriez pas accomplir une action qui irait dans le sens d’une meilleure intégration ou dans le sens de la réalisation de vos projets.

Ecoutez la radio en hébreu en épluchant ces légumes, ça, c’est exploité un temps mort de façon constructive. Prendre des rendez-vous importants, en attendant son tour chez le médecin, ça, c’est exploité un temps mort de façon constructive. Réfléchissez bien, vous allez vite vous rendre compte du temps que vous gaspillez.

Gaspiller son temps c’est mépriser la richesse qui nous est offerte. Ne l’oubliez pas.

En exploitant vos temps morts de façon judicieuse, vous allez performer en Israël.

Sandrine DRAY

 

Comment prendre le contrôle de sa vie ?

En Israël, plus que nulle part ailleurs, vous devez prendre le contrôle de votre vie.

Si vous ne le faites pas, vous courrez à l’échec. Vous annoncez les prémices d’une vie subie plutôt que d’une vie sur mesure.

Alors comment faire pour prendre le contrôle de sa vie ou reprendre le contrôle de sa vie ?

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Deux syndrômes à éviter quand on fait l’alyah

Avez-vous appris à faire du vélo ? J’imagine que oui. Souvenez-vous des principes d’apprentissage : regarder au loin -surtout pas la tête dans le guidon- pédaler, pédaler, pédaler. Vous l’avez compris, c’est dans le mouvement que l’on trouve l’équilibre et la progression.
Une alyah c’est un peu comme un tour en vélo ou une course à vélo pour ceux qui aiment les challenges. Plus vous allez pédaler en trouvant le bon rythme, plus vous allez regarder au loin votre cap, votre destination, plus vous serez en équilibre et vous donnerez les moyens d’atteindre votre objectif.

Force est de constater que dans le processus de la alyah, beaucoup trop de gens se tétanisent, se paralysent et s’immobilisent. Immobilisation qui conduit à la stagnation, stagnation qui mène tout droit à la roue à rat.

Je vois régulièrement ce phénomène se produire lorsque le olé est confronté au monde du travail en Israël ou même à l’apprentissage de l’hébreu. Je fais chaque jour la constatation de deux syndromes qui touchent un nombre important d’olims (nouveaux immigrants).

Les syndromes sont les suivants : le syndrome de la tête dans le guidon et le syndrome de la stagnation.

Le syndrome de la tête dans le guidon :
Le syndrome de la tête dans le guidon c’est lorsqu’on veut quelque chose mais qu’on le perd de vue, parce que l’on se laisse happer par le tourbillon de la vie qui va plus vite que nous. C’est lorsque tout s’embrouille dans notre tête, que l’on n’y voit plus clair et que l’on ne sait plus quoi faire. Quelle décision prendre et surtout comment la prendre ? On est perdu. On n’arrive plus à prendre du recul. On ne voit plus la route. On pédale à s’en épuiser mais nous sommes sur un chemin qui ne mène nulle part, puisque la tête dans le guidon, nous ne voyons déjà plus la route. Nous croyons avancer alors que nous faisons du sur place. On maintient tout juste l’équilibre par la peur de tomber, mais on sait au fond de nous que lorsque l’on arrêtera de pédaler notre chute sera douloureuse. Alors on continue et on continue, comme dans une vraie roue à rat. On consomme toute notre énergie, le peu d’énergie qui nous reste, mais nos efforts sont improductifs. Dans les faits, comment cela se matérialise pour un olé en Israël ?

Je vous donne un exemple de situation. Je veux travailler et bien gagner ma vie. C’est mon cap. Mais je ne peux pas briguer le poste de travail qui me plait. Je ne sais pas parler l’hébreu ou pas assez bien, je ne connais pas les règles de ce système, j’ai peur de ne pas m’y sentir bien, j’ai peur d’être ridiculisé ou rejeté, j’ai peur de ne pas pouvoir m’y adapter. Il y a trop de contraintes qui font que je risque d’échouer. J’abandonne. Je ne postule pas ce poste. Je reste prudent. Je reste entre francophones, c’est bien plus rassurant. Personne ne me jugera, personne ne dira que je ne suis pas à la hauteur parce que je n’aurai pas à faire de nouvelles choses, comme parler ou écrire en hébreu. Prendre le risque de faire des fautes d’orthographe ou bien ne pas me faire comprendre. Quelle honte de chercher ses mots, de répéter ses phrases pour mieux se faire comprendre. Alors, je choisis un bon petit job en français. Un call center fera l’affaire. Juste histoire de démarrer. De pouvoir payer à manger et assurer mes factures. Je reste dans ce type de job un mois, deux mois, six mois, un an, deux ans, dix ans.

Ça y est je me suis fait une place en Israël, bien à l’ombre, dans une magnifique petite roue à rat. Je pédale tous les jours, sans jamais m’arrêter. Je m’y épuise physiquement, mentalement et spirituellement. Je termine mes semaines à bout de souffle et pour me convaincre que je suis sur la bonne route, je me mens à moi-même … Je me dis que j’ai été actif et que je ne suis pas fainéant, que je fais ce qu’il faut pour payer mes factures et nourrir ma famille. J’en oublie mon cap consciemment ou inconsciemment, j’en oublie mon rêve d’alyah. Je suis prisonnier de la roue à rat du olé ! Je m’éteins à petit feu. Je suis comme une cocotte-minute qui à tout moment peut imploser ou exploser…

Comment ne pas tomber dans le piège de la roue à rat ?

En prenant du recul. Pensez toujours à vous élever. De plus haut, on lit mieux la carte. Observez-vous de dehors et ayez le courage de vous auto critiquer. Est-ce que je cours sur place ou est-ce que j’avance millimètre après millimètre ? Si vous avez le sentiment que le millimètre par jour n’est pas atteint, il est urgent de réviser votre tactique. Vous n’êtes pas dans la bonne direction.

En cessant d’avoir peur. La peur empêche d’avancer. Augmenter votre confiance en vous fera diminuer vos peurs. Aucune de vos peurs n’est réellement justifiée. La peur vous prive de tenter. Lancez-vous. En Israël, plus que n’importe où ailleurs, c’est l’endroit où tout est possible. Si vous vous lancez, vous vous donnez les moyens de réussir. Si vous ne vous lancez pas, vous avez déjà échoué.

Lâchez-vous !

Le syndrome de la stagnation :

De façon pernicieuse nous pouvons tous être atteint de ce syndrome. Celui de la stagnation. En général, cela arrive lorsque l’on commence à perdre de vue notre cap. La destination, le but ultime que nous nous sommes fixés. Il arrive parfois que le découragement nous conduise aussi à cet état de latence. Nous avons l’impression que quoi que l’on fasse, rien n’y fait, on reste sur place. Aucune progression n’est constatée et cela nous conduit à un état de démotivation, parfois de déprime voire même de dépression. Ce moment de découragement où l’on se dit que l’on n’y arrivera pas. Ces grands moments de solitude où l’on pense que l’on s’est trompé et que tous les briseurs de rêves avaient raison. Ce projet n’est pas pour nous. C’est trop dur, ce n’est pas assez réaliste.

Il faut donc à tout prix, pour ne pas tomber dans cet état de stagnation, rester vigilant quant aux actions que nous posons au quotidien. Si nous avons défini notre cap, tel de vrais marins, il ne faut pas se décourager. A aucun moment. Chacune de nos actions, toute minime soit-elle, doit systématiquement l’être dans le prolongement du cap que nous nous sommes fixés. C’est l’ensemble de chacune de nos actions quotidiennes qui nous fera avancer, inéluctablement vers notre cap. N’ayez peur ni du vent ni de la houle. Il faut parfois traverser certains orages et parfois même certaines tempêtes, mais derrière les nuages se cache toujours le soleil. Seul celui qui saura tenir son cap avec patience et persévérance pourra voir se profiler à l’horizon, le rivage. Peu importe le temps que cela devra vous prendre. Ne sous estimez pas votre pouvoir d’accomplir vos rêves. Restez concentré et déterminé. N’écoutez pas les gens qui pourraient vous démotiver. Si vous savez pourquoi votre alyah fait sens à vos yeux, alors vous y arriverez. Le prix de la réussite est largement moins douloureux qui le prix de l’échec. Celui qui y croit, celui qui est exigeant avec lui-même, celui qui ne fait pas de concession et s’engage dans son projet à 200 pour cent est obligé d’y arriver.

Sandrine DRAY

 

 

 

 

 

2 CHOSES QUI VOUS SERONT INDISPENSABLES EN ISRAEL

Vous êtes sur le point d’arriver en Israël pour y vivre ?

Vous vivez déjà en Israël ?

Vous avez impérativement besoin deux choses. La première est la capacité d’adaptation et la seconde est le pouvoir de faire preuve de souplesse en toute circonstance. Devenez un caméléon.

« Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements. »
Charles Darwin

 

Comprenez bien, que vous le vouliez où non, vous changez de milieu, de culture, d’environnement et de repères. Dans ces conditions et afin de vous permettre une intégration en douceur, afin que le choc que vous allez vivre soit un choc positif, un choc moteur qui vous pousse en avant, vous allez devoir faire preuve d’une très grande souplesse d’esprit et d’un très fort degré d’adaptation. Ce n’est qu’à ce prix, que vous vous laissez une chance d’avancer vers vos objectifs. Comment mettre en oeuvre ces deux caractéristiques, au quotidien, en Israël ? C’est très simple, vous devez, en toutes circonstances, ne pas donner d’interprétation aux évènements qui vous arrivent. N’interprétez pas les situations que vous vivez. Je vous donne un exemple. Vous venez de faire une heure de queue dans une administration et lorsque vous êtes reçu, l’employé vous dit que vous n’êtes pas au bon service. Comment devez vous réagir dans une telle situation ? Plutôt que de vous « piquer une crise de nerf » en hurlant tout haut ou dans votre fort interieur : « Et voilà, toujours pris pour un pigeon. Aucun respect pour le ole hadash, aucun sens du service, une vraie république bananière. Dans ce pays, personne ne fait vraiement son travail. Système à deux vitesses. C’est insuportable. Tous des CONS. » Faire preuve de souplesse serait de se dire: « Mince, comment aurais je pu faire pour avoir cette information au début de mon attente ? Qu’est ce que j’ai manqué ? Comment dois je faire la prochaine fois pour être plus efficace ? Tant pis pour cette fois. Je n’ai quand même pas perdu mon temps. J’ai pris une sacré leçon. On ne m’y reprendra plus ». Dans la première approche, vous vous braquez. Vous rejetez le système et vous vous empêchez d’apprendre ce qu’il y aurait eu à faire pour éviter cette situation. Dans le premier cas, vous remettez en cause le système, au lieu de vous remettre en cause. Faire preuve de souplesse, c’est être capable de changer de façon immédiate sa stratégie. Sans perdre de temps à consommer de l’énergie à grogner sur une situation que l’on ne peut déjà plus changer. Faire preuve d’adaptation, c’est être capable de se remettre en question de façon immédiate et de se conformer aux exigences de la situation, même si cela est sur le coup, très inconfortable. C’est préserver son énergie afin qu’elle soit dépensée dans des choses constructives qui nous font avancer. En réagissant positivement à des situations inconfortables, voire fortement désagréables, vous préservez votre santé et restez dans de bonnes dispostions pour poursuivre votre journée. Ne laissez jamais, rien ni personne gâcher vos journées car chaque nouvelle journée est un cadeau offert qui ne reviendra pas. Soyez dans la construction de votre bien être en permanence.

Alors n’oubliez pas, chaque situation que vous vivrez en Israël sera, pour vous, une opportunité de grandir, d’apprendre et de comprendre. Ne la méprisez pas. Si vous ne le faites pas, vous retardez votre intégration, vous portez atteinte à votre santé et vous vous épuisez. La ALYAH nécessite une forte mobilisation d’énergie afin d’être productif. Ne gaspillez pas inutilement cette énergie si précieuse.

Sandrine DRAY

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